En ce début d’année, le froid s’est bien installé à Paris. À défaut d’avoir de la neige (la vraie et pas 4 pauvres centimètres), nous avons pu jouer à Metro Exodus lors du K-Day de Koch Media. Le titre de 4A Games, que nous avions déjà pu approcher lors de la Gamescom, se montrait dans un nouveau passage. Petite mise en main avant sa sortie prévue à la mi-février.

 


Support : PC, PS4 et Xbox One (joué sur XDK Xbox One) – Editeur : Deep Silver – Développeur : 4A Games – Genre : FPS / Survival Horror – PEGI 18+

 


L’œuvre littéraire de l’auteur Dmitri Gloukhovski s’est vendue à plus de 400 000 exemplaires, rien qu’en Russie, puis fût traduite dans 20 langues différentes. Metro 2033 fût son premier roman, écrit en 2002, mais publié en 2005. Un succès qui, à l’instar de The Witcher, s’est vu adapté en jeu vidéo. L’écrivain a écrit en tout, trois romans sur le même univers, Metro 2033, Metro 2034 et Metro 2035, qui seront respectivement adaptés en jeux vidéo sous les titres de Metro 2033, Metro: Last Light et maintenant Metro Exodus.

 



Ce dernier épisode vidéoludique, va s’émanciper de l’œuvre littéraire. L’histoire de Metro Exodus se passe en 2036, soit après les faits de Metro 2035. L’origine de l’histoire, nous conte les aventures du jeune Artyom devenu héros malgré lui. Alors que les deux premiers épisodes se passent principalement dans les conduits infestés du métro de Moscou, avec quelques phases en extérieur, ce dernier, se déroule principalement en plein air. L’inspiration du Snowpiercer (le Transperceneige) se fait aussi sentir dans ce titre. Puisque certains déplacements se feront à l’aide d’une locomotive, l’Aurora, avec à son bord les rangers qui nous accompagneront.

 

Alors que sur la version de la Gamescom nous devions nous la jouer plutôt infiltration, avec des ennemis humains, la nouvelle démo prenait place dans un tout autre environnement. Froid, désertique, peuplé uniquement de monstres, appelés les sombres. Qu’il soit mutant ou chimérique, le bestiaire est affreusement réussi. Durant cette mission, l’approche survie était mis en exergue. La première mécanique de jeu que nous allons apprendre est, comment fabriquer des munitions. Il va falloir être très attentif, car l’interface n’est pas des plus simple à comprendre. Mais elle dispose de nombreuses options, qui renforcent l’aspect survie. Soyez vigilants à votre environnement pour récupérer ce dont vous aurez besoin pour vous aider à traverser la toundra russe.

 



Nous commençons avec de quoi fabriquer quelques munitions et kits de soin. Puis, du haut de la tour où nous étions, nous allons nous jeter en plein milieu d’une zone en ruine. En proie à des créatures démoniaques, résultantes de l’apocalypse nucléaire dans laquelle le monde est plongé depuis plusieurs années. Les munitions sont rares, la vie aussi et les monstres sont nombreux. La sensation de solitude est bien là. La peur au ventre est immédiate. Bien installé sous votre casque, l’ambiance sonore scelle le décor. Le jeu à beau être en extérieur, sous un ciel plutôt dégagé, le sentiment de peur, de traque et le stress propre aux tunnels des précédents jeux de la série, revient nous prendre à la gorge. Comme si ces moments, que l’on pensait derrière soit, revenaient pour nous hanter.

 

Le titre est magnifique, il fourmille de détails et les ennemis sont d’une frayeur saisissante. L’animation est terrifiante et si au début nous nous sentons protégés par nos armes à feu, nous allons vite nous rendre compte que ce qui va être notre meilleur atout, ce sont nos jambes et notre capacité à se cacher. Les monstres sont redoutables et certains se déplacent en meute. La traque commence alors. Le jeu se compose de plusieurs zones ouvertes avec plusieurs objectifs à atteindre. Un immense jeu de cache-cache va alors prendre forme, dans ce monde de désolation.

 


EN RÉSUMÉ :

Metro Exodus, nous place au cœur d’une exode difficile, dure et froide. Cela n’a beau être qu’une fiction virtuelle, la peur est bien présente. L’univers est parfaitement construit pour souligner l’inquiétude omniprésente. La crainte des bruits, de manquer de munitions ou de trousses de santé. L’inquiétude de tout ce qui nous entoure. Cette démo du jeu, nous montre avec brio, une autre face du jeu, plus sombre, plus terrifiante, plus immersive que jamais. L’expérience est telle qu’une fois sorti de cette session, nous nous demandons si nous avons bien envie de se relancer dans cette aventure…  

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