9 Monkeys of Shaolin – La castagne façon Donatello

On pourrait croire à un titre de film, du genre Les 12 Salopards ou Les 7 Mercenaires (la référence n’est probablement pas fortuite). Si l’histoire du jeu peut rappeler un scénario de long métrage, la comparaison s’arrête là. On est bien loin des grosses productions avec des lettres A tout partout, ici c’est une petite équipe Russe aux commandes. Un Beat’em all assez classique mais bien punchy, à base de pif paf bing et autres chinoiseries du genre. Voici ce qui vous attend si vous êtes intrigués par le jeu.

Support : PC / PS4 / Xbox One / Switch (testé sur PC) – Éditeur : Koch Media Développeur : Sobaka Studio – Genre : Beat’em All – Sortie : 16 octobre 2020 – Prix standard : 20€ PEGI +12

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L’intrigue n’a rien de bien dingos, mais on s’en fout c’est le gameplay qui compte. Un gentil pêcheur se fait ravager son village par de vilains bandits très très méchants. Il se prend une rouste contre un boss tout habillé de rouge (pour bien montrer que c’est un badboy), après avoir vu son grand-père tué sous ses yeux. Recueilli par des moines Shaolin super balèzes, il va utiliser ses compétences en art martial pour botter les miches des badguys.


Les moines enseignent tout un tas de choses au petit pêcheur, tout en essayant de canaliser sa colère (qui mène au côté obscur). Sur le terrain ça donne un système de combat sympa, avec l’ajout de nouvelles capacités au fil de la progression. Trois attaques de bases qui peuvent être chargées avec l’énergie du Qi (à ne pas confondre avec le quotient intellectuel). Il y a notamment des pouvoirs qui permettent de ralentir les ennemis, ou les balancer dans les airs (mon préféré).


Si la première partie du jeu n’est pas bien passionnante, ça devient plus palpitant une fois les aptitudes débloquées. On alterne les différentes attaques afin d’être le plus efficace possible. Les ennemis deviennent de plus en plus chaud patate et certaines situations ne font pas de cadeau. Comme en plus le game over ramène à la case départ (à part certains boss), mieux vaut faire gaffe à ses miches.


Entre chaque mission on se balade dans le QG des moines, afin de se préparer pour la castagne. On débloque des points d’expérience et de l’équipement, qui permettent de façonner le perso à sa guise. Vous pouvez même la jouer fashion, avec un équipement assorti à vos fringues (de quoi faire fureur dans le monastère). Toutes les attaques ont le droit à leur arbre de compétences (soit 9 au total). En fin de partie vous obtiendrez le guerrier ultime, augmenter la difficulté ne fait plus peur !

Conclusion :

On a ici un beat’em all qui fait le job, amusant est assez bien équilibré. La durée de vie est assez courte, malgré un chapter select et un item secret planqué dans chaque niveau (nous on est à un chouille plus de 10h). La finition du jeu laisse à désirer, avec une multitude de petits bugs qui égratignent l’expérience joueur. Un mode coop local à 2 permet de s’éclater avec un pote, mais il faudra vous bastonner pour savoir qui a le clavier et qui joue au pad (le remote play Steam devrait être mis à jour pour ça).

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