GreedFall – Les enjeux du monde

Le studio Spiders, la petite bêbête qui monte, qui monte… nous avait proposé un tout nouvel univers en 2019. On quitte la planète Mars de Technomancer, pour débarquer dans un monde fantaisiste aux couleurs sépia. Les parallèles avec les géants Witcher et Dragon Age sont immanquables, mais GreedFall propose une formule action-RPG qui n’a rien à envier à ces triples A. C’est notre Cowboy qui avait streamé le titre. Quant à moi, j’ai enfin pu me plonger pleinement dans l’aventure, je profite des summer sales sur GoG pour vous donner mon avis sur le jeu.

Support : PC / Playstation / Xbox (testé sur PC) – Éditeur : Focus Home Interactive – Développeur : Spiders – Genre : Action-RPG – Sortie : 10/09/2019 – Prix standard : 50€ – PEGI 18+

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Comme à son accoutumée, la force du titre réside dans sa narration et son univers. Un mélange d’époques qui crée un monde passionnant. On y trouve une multitude de styles, que ce soit vestimentaires ou architecturales. L’Europe des derniers siècles, l’orient, l’Amérique, notre monde n’est jamais bien loin. Les inspirations de notre réalité sont légion, elles démontrent le talent du studio pour créer du nouveau avec de l’ancien. Il y a également des sujets très actuels, l’écologie, le racisme, les guerres.

On est tout de suite happé dans l’histoire et le contenu, en incarnant un personnage de haut vol. Comme tout bon RPG qui se respecte, le joueur peut façonner son héros comme il le souhaite. Dans mon cas, De Sardet est un homme très charismatique et fort physiquement. En tant que diplomate de la faction commerciale et neveu du roi, il me paraissait important qu’il soit fin négociateur. Cela est très utile pour gérer des conversations délicates, ainsi qu’éviter des combats inutiles.

Les affrontements sont toujours imparfaits dans un jeu Spiders, mais les améliorations sont là. De moins en moins de rigidité, même si les animations manquent de punch. La difficulté est au rendez-vous, mais il suffit de bien gérer les esquives et vous pouvez tout affronter avec le minimum de dégâts. Une fois le pouvoir de stase entre vos mains, plus rien ne peut vous arrêter. Toutefois le challenge est au rendez-vous, j’ai sué un bon nombre de fois sur des combats exigeants !

Nos objectifs sont nombreux et variés, d’une importance capitale pour certains. La maladie Malichor est un fléau dévastateur, comparable à la peste noire. De Sardet est commandité par sa famille pour trouver un remède, sur l’île du nouveau monde : Teer Fradee. Il embarque avec son cousin Constantine sur un navire, et ainsi découvrir cette terre hors du commun. En tant que diplomate, il joue également un rôle central dans les conflits d’intérêts entre les trois autres factions, qui sont surtout des nations à part entière.

Conclusion :

GreedFall est un vrai régal, qui malgré son budget restreint de double A n’a rien à envier aux cadors du genre. Techniquement réussi, graphiquement magnifique, une bande son parfaitement orchestrée par le grand Olivier Derivière. Le jeu n’a quasi aucunes fausses notes, si ce n’est des collisions transparentes (murs invisibles pour les moldus) à des endroits improbables. Le jeu étant en zones ouvertes, de nombreuses frontières ne sont pas marquées clairement dans l’environnement. On se retrouve bloqué sans trop comprendre pourquoi, jusqu’à constater sur la map qu’on ne peut pas aller plus loin… Les personnages qui nous accompagnent sont attachants et leurs rôles sont déterminants dans certaines situations. Bien s’accompagner est important pour se sortir de mauvais pas, cela aidera également à orienter la fin vers un dénouement heureux, ou pas…

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