Falconeer Warrior Edition – Les chevaliers du ciel

C’est à l’occasion de la sortie Playstation qu’on se plonge dans le titre de Tomas Sala. Cette version ajoute un bon nombre de missions avec quelques DLC (dont le dernier : Bout du monde), à travers ce vaste monde ouvert. Au programme, explorations, aventures, combats, tous les ingrédients pour un voyage comme je les aime. Comme tout projet chapeauté par un seul développeur, le jeu a encore pas mal de défauts et de bugs à prendre en compte. Une connaissance des gameplay aériens est préférable, afin de résister au mieux à certaines frustrations.

Support : PC / Playstation / Xbox / Switch (testé sur PS4) – Éditeur : Wired Productions – Développeur : Tomas Sala – Genre : Aventure – Sortie : 05/08/2021 – Prix standard : 35€ – PEGI 12+

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Imaginez Waterworld qui fusionne avec Dishonored, la mer règne sur le monde et les humains sont régis par une mystérieuse impératrice. Plusieurs nations se disputent les quelques îles qui forment leurs territoires. Les Manciens défendent la science et la technologie, les égarés la nature et d’anciens rites prophétiques. Sancir est le bastion des civils, le bas peuple qui tente de tirer son épingle du jeu tout en luttant contre la menace pirate. Ces factions s’allient et se déchirent sur la grande mer d’Ursée, mais d’autres enjeux vont bouleverser ce fragile équilibre…

C’est en tant que Fauconniers que nous allons découvrir les secrets de ce monde. Une narration constante vient conter les nombreuses histoires (grâce à de parfaites voix françaises), par l’intermédiaire d’un personnage aussi énigmatique que l’impératrice. Une shaman mystique qui semble tout connaître des événements à venir. Sept chevaliers du ciel vont chevaucher quatre types de créatures apprivoisées comme des chevaux (faucon, phoenix, wyvern et ptéron). Équipés d’un arsenal d’armes et d’équipements variés, ils vont tous marquer le monde de leurs empreintes.

Les missions principales vont servir une maison en particulier, afin de découvrir l’avenir d’une faction et son implication dans ce monde torturé. Libre au fauconnier d’agir comme bon lui semble. Même un soldat de faction peut parfaitement gagner sa vie autrement, car son oiseau lui appartient. Tout est possible, protéger les innocents, attaquer des bastions ennemis, escorter des navires sensibles, voire même explorer les profondeurs des mers. Si la liberté hors la loi est plus forte que tout, un fauconnier peut aussi retourner sa veste pour rejoindre les pirates. Cette voie est toutefois la plus délicate, obtenir la rédemption ne sera pas tâche facile…

Les combats font rage dans le ciel d’Ursée, parfois dans d’épiques batailles aériennes et navales à la fois. La confusion est inévitable dans les conflits les plus imposants (notamment à cause d’une interface brouillonne), il faut rivaliser d’ingéniosité pour sortir vainqueurs de certaines situations. Chaque échec coûte de l’argent au fauconnier, il est déconseillé de se lancer dans une guerre sans préparation. De nombreux commerçants proposent objets et armes pour affronter toutes les situations.

Conclusion :

Falconeer apporte un vent de fraîcheur, notamment grâce à l’originalité de son univers. Le monde est suffisamment vaste pour être exploré de nombreuses heures. Vous pouvez le cartographier en fonction de vos découvertes, voire tomber aléatoirement sur des trésors flottants. Les intrigues des différentes campagnes sont passionnantes, des twists surprenants vous attendent. Tout le contenu du jeu est suffisamment riche pour gagner sa croûte à travers une variété de missions secondaires. Pour ma part j’aimerais y jouer encore, alors que j’ai tout découvert de la mer d’Ursée. Malheureusement ce beau tableau est terni par pas mal de bugs et défauts de conception. Si les bugs de trigger et d’affichages seront probablement corrigés prochainement, le game design de certaines missions restera frustrant. Des objectifs vont demander une grande résistance à l’échec, ce qui ne sera pas du goût de tout le monde.

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